Bateau, tramway, train; tous les moyens (de transport) sont bons pour prendre du retard en Grèce. J’arrivai après 24 longues heures, par le train de nuit, à Θεσσαλονίκης. Après 4 autres heures d’attente, sur le parvis de la gare, arrivent les 2 personnes les plus belles au monde : Dominik et Katharina!
Kat propose de nous promener un peu dans les rues (j’voudrais pas faire d’analogie plate, mais comme Québec et Montréal, y en a toujours une des deux qui est plus l’fun que l’autre, désolé;). Au premier coup d’œil, Thessalonike l’emporte haut la main! La ville regorge de cafés et de bistro, 2 grosses universités rajeunissent la population, la scène musicale semble bien vivante. Thessalonike ne pointe pas vers son passé… Elle regarde plutôt en avant…!
Les deux amis m’emmenent en dehors du trafic, par des chemins perdus dans un camping sur le bord de la mer. Ils ont découvert l’endroit la veille. Nous passons l’après-midi à nous baigner, à jouer au volley-ball de plage et à boire (un peu, quand même!) du gin-limoncello-tonique.
Le soleil s’en va se coucher. Comme Dominik qui, dit-il, s’en va faire une toute petite sieste de rien du tout…Il va rater le plus grand des festins!
On a rencontré un voyageur solitaire et australien, un peu plus tôt dans la journée. Kat et moi, l’invitons à aller manger dans un petit resto, sur le bord de la beach. On ne sait pas trop quoi prendre. Je demande au serveur s’il peut nous préparer une pikilia pour 3 personnes. Un large sourire s’étampe jusqu’à ses tempes. J’ai dit le mot magique!
Les plats s’accumulent sur la table. À chaque nouvelle assiette, le serveur, content, me donne des petites tapes sur les épaules. Kat et l’australien ne reviennent tout simplement pas, moi non plus d’ailleurs!



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