lundi 30 juin 2008

La grande finale

Katharina passe tout son temps au téléphone! Mais ce matin, c’est pour nous trouver des vélos qu’elle jase autant! Nous partons en randonnée à trois à la découverte de cette surprenante Wien!

Aujourd’hui, au programme :

Pique-nique dans un parc; avant de partir, nous arrêtons dans une boulangerie pour acheter petits pains et quelques viandes. On mange nos super sandwichs en regardant les badauds jouer au ballon, s’amuser dans les jeux, ou simplement faire des siestes à l’ombre des grands arbres…

Saucette dans le Danube; en fait on l’a traversé, à la nage, pour aller s’asseoir sur une petite crisse de corde de métal de l’autre côté! Dom et moi avons failli mourir pour ça…! On l’a fait pareil!

Petite collation au chalet; à 30 minutes de vélos du centre-ville, dans un quartier nommé Néo-Brésil, les parents de Kat et Lena ont construit, il y a 30 ans, une coquette petite maison de bois. Maintenant gobé par l’expansion urbaine, le gîte est entouré de verdure. Limiers, figuiers, pommiers et tous les arbres qui finissent en fruitier délimitent le terrain. C’est beau, c’est près de tout et cet après-midi, c’est presque juste pour nous!

Pit-stop au stade; bizarrement, les fans ahuris portent le chandail rouge. Les allemands ne semblent pas présents pour le match! On verra ça tantôt!

Bref, notre journée de plein-air nous a permis de découvrir une ville en santé et pleine d’affaires à faire. Tout est conçu ici pour ne jamais s’ennuyer! Il est possible sur les canaux en hiver de jouer au hockey et d’y faire du wake-board l’été. Dom et moi, pensons demander d’ici les prochains jours notre citoyenneté autrichienne.


Le moment de vérité

Al-quaida avait promis être de la partie pour cet Euro 2008! Que pouvions-nous trouver de mieux qu’un bunker pour assister à la grande finale opposant les Germains aux Espagnols? Dans un parc, en plein centre de la ville, un bar construit dans l’entrée d’un ancien refuge nazi présente le match! Sous le béton armé, dans une salle archi bondée nous assistons à une victoire écrasante des taureaux sur les aigles.

Nous avions bien choisi notre camp cette fois-ci! La ville, comme nos t-shirt à Dom et moi, est d’un rouge sanglant. Les Viva Spania entonnés sans relâche enterrent les pleurs allemands. L’Autriche vit par procuration une petite revanche!

Le reste de la nuit fut passé à chanter du Bizet en arpentant les artères animées! Une soirée parfaite, avec tambours et trompettes…!!!

1 commentaire:

LXM a dit…

Avez-vous fait le spring comme les gagnants?