lundi 30 juin 2008

Revenir à Vienne

Les deux derniers vols m’ont causé des migraines extraordinaires. Probablement dû à mon opération aux narines, à chaque descente vers la terre, la forte pression me cloue agressivement le sinus droit, assez pour rendre flou ma vision. Je monte donc dans l’avion, un brin anxieux avec de la drogue dans ma poche!

Notre vol de retour ne dure qu’une heure. Le pilote effectue une rotation et demie dans les nuages afin d’éviter les chocs et les poches d’air! Tranquillement, il abaisse l’altitude de l’appareil, en un étrange parcours, loin de la ligne droite. À environ 1000 mètres du sol, les roues, sous mes pieds, entrent et ressortent à 3 reprises. À l’approche de la piste, les ailes de notre avion ne sont pas complètement à l’horizontal. En touchant le sol, le pilote donne un bon coup pour rétablir tout ça. Les passagers ne vont pas, comme de coutume, applaudir cet atterrissage! Mais moi, je suis doublement soulagé. La progression vers le sol fut tellement lente, que la pression terrestre n’eut aucun effet sur mes nasaux… cette fois!

Helena Okulski, la sœur de Kat, nous attend une fois de plus à l’aéroport. Le soleil est encore au rendez-vous. Dom et moi, avons l’impression d’être de retour à la maison! Les rues sont propres et les gens souriants!

Helena nous prépare à manger. Nous voulons sortir ce soir. Un samedi en ville, y a sûrement quelque chose à faire d’intéressant. Eh oui! Sur un bateau, dans un des canaux du Danube, Kruder & Dorfmeister se donne en spectacle. Dom et moi sortons nos chemises et nos plus belles cravates! Un peu de repassage, et nous sommes prêt à entrer de plein pied dans le night-life viennois!

Un petit warm-up s’impose sur une table à pique-nique, près du bateau, car les drinks, à l’intérieur ne vont pas nous être donnés! Le spectacle a lieu dans la cale du navire. L’air chauffé par la foule est dur à respirer… surtout à cause de la clope. Encore une fois, la cigarette va fâcheusement nous rebuter. Danser, le mégot au bec me semble maintenant ridicule. Ils ont le luxe d’une température clémente à l’année, et s’entêtent à se nicotiner partout, même aux mauvais endroits!

On a bien tenté de résister le plus longtemps possible (à 20 euros le billet, on compte les minutes…) mais le dehors et le dodo nous tirent à l’extérieur pour une marche tranquille vers l’appartement…



Aucun commentaire: